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Prime de service au GHBS

Le 30 mars 2026, nous avons rencontré le Directeur général afin de réaffirmer sans ambiguïté notre position sur le versement égalitaire de la prime de service au GHBS.

Depuis 1997, cette prime est attribuée de manière strictement égalitaire, un principe validé par le juge administratif fin 2015 après une tentative de remise en cause, que notre syndicat SUD a fait échec le 3 septembre 2015.

Nous avons clairement signifié que ce principe n’est ni négociable ni amendable.

Nous exigeons son maintien intégral et immédiat pour l’ensemble des agents, et nous nous opposerons fermement à toute tentative de remise en cause, quelle qu’en soit la forme.

 GHBS changement de CAP

 Dans cette réunion notre nouveau directeur général est dans l'apaisement et non dans l'imposition comme son prédécesseur.

les compteurs négatifs seront remis a zéro , ce qui permets aux agents de commencer l'année sur de bonne base , comme une grâce présidentielle. 

PRIME EGALITAIRE

les représentants syndicaux sont interrogés également sur les demandes des agents sur la distributions de la prime de service, sur l'égalité sur le fait que 2% de cette prime soit versée aux métiers en tension (61 IBOD, 54 MER et 3 électriciens soit 122000€ et 2 % pour les cadres ) soit un total de 4% des 6900000€ le reste est équitablement redistribué sur la totalité des agents stagiaires et titulaires en fonction de leur présence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dix ans de prime égalitaire… déjà.


Depuis mars 2016, grâce à une petite victoire judiciaire bien sentie en 2015 de SUD, la prime est toujours là. Enfin… sur le papier.
Parce qu’aujourd’hui, on s’interroge. “Égalitaire”,  en théorie, c’est magnifique. En pratique… ça dépend pour qui.
Alors on préfère prévenir : si ça commence à devenir créatif dans la répartition, on retournera au tribunal. On connaît la route.

Face aux « Carabistouilles », restons vigilants !

Lors du CSE du 17 mars, on a découvert un petit détail dans la charte Hublo. Rien de grave… juste 1 heure de repos en moins. Tranquille.

La direction proposait 11 h entre deux périodes de travail, en mode “c’est européen”.
Sauf que le droit français dit 12 h. Oui, on sait, c’est pénible ces règles.

Après discussion (traduction : après avoir insisté un peu… beaucoup), la direction a finalement corrigé.
Comme quoi, parfois, il suffit juste de rappeler la loi.

Disons-le franchement : ça ressemblait quand même à un petit “tripatouillage” pour faire passer une règle moins avantageuse.
Mais bon… on a l’œil. Et on le garde ouvert.

Notre syndicat restera vigilant !!

Décision Historique : Remise à Zéro des Compteurs Négatifs


Lors de la réunion du 30 mars 2026, le Directeur Général, a annoncé une décision majeure pour apaiser le dialogue social : la remise à zéro de l'ensemble des compteurs d'heures négatifs pour tous les agents de l'établissement.
Les chiffres clés au 1er janvier 2026

    339 agents sont concernés par des compteurs négatifs.
    Le volume total représente 3 800 heures de travail.
    Ces 3 800 heures correspondent à environ 2,5 équivalents temps plein (ETP) qui sont ainsi "offerts" ou soldés par l'institution.
    39 agents ont des compteurs particulièrement élevés (au-delà de 15 heures, soit plus de deux journées de travail), ce qui représente à eux seuls 2 538 heures (soit les deux tiers du volume total).

Pourquoi cette décision ?

Prime de service: une remise en cause inacceptable !

 

Lors du dernier CSE du 17 mars Il a été discuté: 
la valorisation de certains professionnel s'occupant des métiers en « tension » : 2professions actuellement concernées et maintenant une troisième. 

Refus de reconnaître les responsabilités et les compétences

Mais une solution toute trouvée pour la direction :

prendre dans la prime des agents !

Le GHBS préfère puiser dans la poche de chaque agent en prélevant une partie de notre prime de service afin d’attirer ou valoriser certains professionnels dit « en tension ».
Par contre des personnels de catégorie C administratifs et ouvriers sont recrutés avec des salaires au ras des pâquerettes.

Pour SUD, la prime de service n’a pas vocation à compenser une politique salariale insuffisante ni à financer des professionnels qu’on recrute à moindre coût.

Le syndicat SUD rappelle que la répartition égalitaire de la prime de service constitue un droit acquis, reconnu à l’issue d’un contentieux porté par notre organisation, avec une décision rendue le 3 septembre 2015 par le tribunal administratif de Rennes.

Le Syndicat communiquera ultérieurement sur un autre versant de cette prime durement acquise.

SUD défendera une répartition égalitaire pour tous les professionnels hospitaliers, de l’ASH/AEQ au cadre supérieur.

La rémunération des agents hospitaliers n’est pas à la hauteur des compétences pour lesquelles on les a recrutés. Combien d’adjoints administratifs à Bac +2, faisant un travail d’AMA et rémunérés sur une grille C ?

Et s’il faut retourner devant le tribunal… on connaît déjà le chemin.